La création de sociétés à Dubaï en plein essor

creation societe dubai   Alors que bon nombre de politiciens et journalistes européens s’acharnent à répéter toujours les mêmes discours pointant du doigt quelques paradis fiscaux ou nations fiscalement avantageuses (on pensera notamment au Panama et à l’Irlande, mais aussi à la Suisse, aux Pays-Bas et au Luxembourg), d’autres pays mettent en place, de façon aussi efficace que discrète, des solutions d’optimisation fiscale pour entreprises et entrepreneurs.

Parmi ces pays, on peut surtout citer Dubaï mais aussi Ras Al Khaimah , qui fait également partie des Emirats Arabes Unis, ou encore Hong-Kong.
Force est de reconnaitre que l’émirat de Dubaï a su prendre en main sa diversification afin que son économie ne repose pas essentiellement sur les puits de pétrole.
Ainsi, les secteurs du tourisme, du traitement des métaux, de la conception de meubles ou de bijoux ont connu une forte expansion ces dernières années. Mais il s’agit d’une expansion malgré tout bien moindre que celle des services financiers et juridiques. En effet, Dubaï a mis l’accent sur le développement de son secteur financier, qui a vu l’émergence de banque solides, et juridique, proposant notamment la création d’entreprises de façon simple et rapide.

Le secteur de création société Dubaï a connu un important essor ces dernières années, surtout depuis que l’OCDE a affirmé sa volonté de lutter contre la fraude fiscale. En effet, la mise en place des échanges d’informations fiscales ont entrainé la chute de nombreux paradis fiscaux jusque là très utilisés tels que les Iles Vierges Britanniques ou les Bermudes. Hors, Dubaï ne participe pas à ces échanges d’informations fiscales mais ne fait pas pour autant partie de la liste noire de l’OCDE. Autant dire que ce petit état a fort bien négocié pour ne pas communiquer d’information sans pour autant être considéré comme un paradis fiscal.

Et cela tout en permettant aux entreprises de bénéficier d’une fiscalité ultra-douce puisqu’il n’y pas d’impôt sur les bénéfices, pas de TVA ni aucune taxe sur les dividendes versés par une société. On a donc à Dubaï une fiscalité des entreprises qui est nulle, le tout dans un pays qui n’est pas considéré comme un paradis fiscal, jouissant d’une solide stabilité juridique, d’un système bancaire solide doté d’un secret bancaire.
La preuve de la qualité du pays pour les affaires est d’ailleurs le classement des Emirats Arabes Unis à la 17ème place au classement mondial de la compétitivité publié par le Forum Economique Mondial.

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